Voltige mit Herz, Blick und Haltung: «Es war sofort ein Volltreffer»

Vom ersten zufälligen Training zur prägenden Lebenskonstante: Lorena La Spada verbindet sportliche Leidenschaft, berufliche Kreativität und organisatorisches Engagement im Pferdesport auf beeindruckende Weise. Im Interview spricht sie über ihren Weg, ihre Motivation und die Herausforderungen hinter den Kulissen.

Lorena, wie bist du zur Disziplin Voltige gekommen?

Ich bin 1995 eher zufällig zum Voltigieren gekommen – und es war sofort ein Volltreffer! Nur wenige Monate später startete ich bereits an meinem ersten Wettkampf. Später wechselte ich nach St. Gallen und war dort mehrere Jahre Teil einer SJ-Mannschaft. Nach einer Pause habe ich den Verein von St. Gallen zu Lütisburg gewechselt. 2013 habe ich meine aktive Karriere beendet, um mich auf mein Studium in visueller Kommunikation in Basel zu konzentrieren.  
Ganz losgelassen hat mich die Voltige aber nie: Einige Jahre später bin ich als Trainerin eines Juniorenteams in Lütisburg zurückgekehrt. Heute, fast zehn Jahre später, unterstütze ich Stephanie Bachmann immer noch bei der Leitung dieses Teams.

Und was machst du beruflich?

Ich arbeite in einem grossen Schweizer Medienhaus als Pressefotografin und Produzentin. Es ist ein sehr dynamisches Umfeld, in dem man schnell reagieren, präzise arbeiten und klar kommunizieren muss. 
Seit 2017 bin ich selbstständig als Fotografin tätig. Besonders spannend finde ich, wenn sich meine berufliche Arbeit mit der Voltige verbindet – wie zum Beispiel beim Visuellen Auftritt der Weltmeisterschaften 2024 in Bern.

Was ist deine Rolle als Verantwortliche Umfeld der Disziplin Voltige bei Swiss Equestrian?

Ich bin Teil des Technischen Komitees und verantwortlich für das «Umfeld» der Disziplin Voltige. Das bedeutet, dass ich quasi als Schnittstelle und Ansprechperson zwischen Vereinen, Athlet:innen, Veranstaltern und Verbänden fungiere. Mein Ziel ist es, hier die Kommunikation einfacher, schneller und klarer zu gestalten.

Was hat dich motiviert, diese Rolle zu übernehmen?

Ich habe gemerkt, wie entscheidend gute Kommunikation im Sport ist. Ich möchte dazu beitragen, Abläufe zu vereinfachen und Informationen effizienter weiterzugeben.

Was sind deine Prioritäten?

Meine Prioritäten sind eine klare, verständliche Kommunikation, nah an der Basis zu bleiben und natürlich das Wohl der Pferde. Zuhören, die verschiedenen Perspektiven verstehen und zusammenbringen – nur so lassen sich praxisnahe Lösungen finden.

Wo siehst du eine grosse Herausforderung in der Disziplin Voltige?

Die Organisation von Wettkämpfen ist in meinen Augen besonders anspruchsvoll. Ein grosser Teil dieser Arbeit basiert auf freiwilligem Engagement. Ohne diese Bereitschaft würde vieles gar nicht funktionieren. Umso wichtiger sind eine gute Zusammenarbeit, klare Strukturen und eine frühzeitige Kommunikation, damit alle Beteiligten wissen, was wann zu tun ist. Hierzu arbeite ich bereits an einem entsprechenden Leitfaden, der Turnierveranstaltern die Organisation erleichtern soll.

Lorena, comment es-tu venue à la Voltige ?

Je me suis mise à la voltige plutôt par hasard en 1995 – et ça a tout de suite été le coup de foudre ! Quelques mois plus tard seulement, je participais déjà à ma première compétition. Plus tard, j’ai déménagé à Saint-Gall où j’ai fait partie d’une équipe SJ pendant plusieurs années. Après une pause, j’ai quitté le club de Saint-Gall pour rejoindre celui de Lütisburg. En 2013, j’ai mis un terme à ma carrière active pour me concentrer sur mes études en communication visuelle à Bâle.

Mais la Voltige ne m’a jamais vraiment quittée : quelques années plus tard, je suis revenue à Lütisburg en tant qu’entraîneuse d’une équipe junior. Aujourd’hui, près de dix ans plus tard, j’assiste toujours Stéphanie Bachmann dans la direction de cette équipe.

Et que fais-tu professionnellement ?

Je travaille dans un grand groupe de médias suisse en tant que photographe de presse et productrice. C’est un environnement très dynamique où il faut réagir rapidement, travailler avec précision et communiquer clairement.

Depuis 2017, je suis photographe indépendante. Je trouve particulièrement passionnant lorsque mon travail professionnel se combine avec la Voltige – par exemple pour l’identité visuelle des Championnats du monde 2024 à Berne.

Quel est ton rôle en tant que responsable de l’environnement de la discipline Voltige chez Swiss Equestrian ?

Je fais partie du comité technique et je suis responsable de l’« environnement » de la discipline de la voltige. Cela signifie que je fais office d’interface et d’interlocutrice entre les clubs, les athlètes, les organisateurs et les fédérations. Mon objectif est de rendre la communication plus simple, plus rapide et plus claire.

Qu’est-ce qui t’a motivée à assumer ce rôle ?

J’ai réalisé à quel point une bonne communication est cruciale dans le sport. Je souhaite contribuer à simplifier les processus et à transmettre les informations plus efficacement.

Quelles sont tes priorités ?

Mes priorités sont une communication claire et compréhensible, rester proche de la base et, bien sûr, le bien-être des chevaux. Écouter, comprendre les différentes perspectives et les concilier – c’est la seule façon de trouver des solutions concrètes.

Où vois-tu un défi majeur dans la discipline de la voltige ?

L’organisation des compétitions est, à mes yeux, particulièrement exigeante. Une grande partie de ce travail repose sur l’engagement bénévole. Sans cette volonté, beaucoup de choses ne fonctionneraient tout simplement pas. Une bonne collaboration, des structures claires et une communication précoce sont d’autant plus importantes pour que toutes les personnes impliquées sachent ce qu’il faut faire et quand. À cet effet, je travaille déjà à l’élaboration d’un guide destiné à faciliter l’organisation pour les organisateurs de tournois.